About

Trained as an anthropologist, Matthieu Lequimener has built a photographic universe based on the dialogue and exchange between the photographer and his subject, as much as on his acquaintance with different cultures. The influence of his family and his first travels as a child awake at an early age his passion for image and an attraction to light which gradually grow into a vocation.

« Life is not a problem to be solved, but a reality to be experienced »: he cherishes this quote from the Buddha because it applies perfectly to photography and film. An image, with its processing, light and story is first and foremost an experience to be lived.

A perfectionist of movement and light, he captures the details, objects, gestures, and colours that make up a shot. Setting his cameras wherever life takes him, between corporate reports and films with friends, he catches moments of everyday life in Africa, France, or Asia, on an oil platform or in the middle of the Sahel.

He likes festivals, religious and traditional ceremonies, bicycles and trains. Stillness and movement. He wanders through peaceful spaces where children and adults gather to celebrate, or desert and violent landscapes populated with child soldiers showing off their weapons. To capture the moment, at every turn, like a suspended breath, to chronicle life and say that the worst is not to die but to stop living.

Ethnologue de formation, Matthieu Lequimener s’est forgé un univers photographique assis sur le dialogue et le partage entre le photogaphié et le photographiant, autant que sur la découverte de cultures différentes. L’influence familiale et ses premiers voyages d’enfant éveillent très tôt chez lui une passion de l’image, et plus encore un attrait pour la lumière qui se transformera progressivement en vocation.

« La vie n’est pas un problème à résoudre mais une réalité à expérimenter » : s’il aime cette phrase du Bouddha, c’est parce qu’elle peut parfaitement s’appliquer à la photographie et à la vidéo. L’image, son traitement, sa lumière, son histoire sont avant tout des expériences à vivre.

Perfectionniste du mouvement et de la lumière, de la captation du détail, de l’objet, du geste, de la couleur qui transforment un plan, il pose ses appareils photos ou sa caméra partout où la vie le porte, entre reportages institutionnels, films entre amis, moments de vie quotidienne en Afrique, en France, en Asie, sur une plateforme pétrolière ou au milieu du Sahel, saisis par hasard. Il aime les fêtes, les cérémonies religieuses ou traditionnelles, les vélos et les trains. L’immobilité et le mouvement. Il traverse aussi bien les espaces apaisés où enfants et adultes communient autour d’une célébration que des paysages désertiques et violents peuplés d’enfants soldats exhibant leurs armes. L’instant à tout moment, comme un souffle arrêté, pour raconter la vie et dire que le pire n’est pas de mourir mais d’arrêter de vivre.